Humeur, Voyage

Et si après tout il fallait juste faire le premier pas ?

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Je me suis toujours demandé si je serai capable un jour de partir. Prendre mes affaires et aller explorer un petit bout du monde pendant quelque temps. Serai-je capable de quitter ma famille, mes amis, mes habitudes ? Ce sont des questions que je me suis posée pendant longtemps. Une partie de moi s’est toujours vu essayer, partir loin et voir ce que cela donnait. Et puis il y avait cette autre partie de moi, celle qui elle souhait rester dans sa zone de confort et ne souhait pas vraiment bousculé tout un quotidien bien encré.

Et puis un jour, l’opportunité s’est présentée d’elle-même. Deux amies ont décidés de partir à Malte pour leur stage et m’ont proposé de les suivre. J’ai réfléchi quelques jours, j’en ai parlé autour de moi et ma décision était prise. Me voilà partie dans une nouvelle aventure qui promettait d’être riche en émotions…

A ce moment-là de ma vie c’est-à-dire au mois d’avril 2017, j’avais cette grande envie de changement, de sortir de ma routine, tout en voulant continuer mes études parce que je savais que si j’arrêtai je risquais de ne pas reprendre. Cette décision a été comme une bouffée d’air frais. Je pouvais allier mes études et mes envies de voyage, de découvertes et d’aventure. Les papiers se sont fait assez simplement finalement, début juillet tout était en route. Il ne me restait plus que deux mois pour profiter de mes proches et de mes vacances. C’est je pense ce qui a été le plus difficile pour moi. Je voyais les jours s’écouler, le décompte se faire et la date fatidique arrivait à grand pas. Mais si vous ne le savez pas encore, je suis très proche de ma famille, de mes amis et de mon copain. Alors même si j’étais pressée à l’idée de commencer ces trois mois, j’avais ce petit goût amer qui me faisait me rappeler qui oui je partais, mais que je partais seule et que j’allais devoir laisser derrière moi plus qu’une chambre ou une université. Je laissais ma vie derrière moi pour une courte durée, mais je la laissais malgré tout. Mais il me semble c’était un des prix à payer pour tenter cette nouvelle aventure.

Les deux mois sont passés à une vitesse folle, les au revoir n’ont pas été de tout repos, quelques (beaucoup) de larmes sont coulées, des promesses ont été faites, et des centaines de messages ont été échangés. Il n’était plus question de faire marche arrière, alors je pris une grande inspiration et je montai de cet avion. Parce qu’après tout, ce n’était que trois mois, ce n’était que 90 jours, que 12 semaines. Et sur toute une vie en y réfléchissant, était-ce vraiment si long ?

J’ai cette chance d’avoir une famille, un amoureux et des amis extraordinaires, puisque j’aurai de nombreuses visites durant mon séjour.

Et si le plus dur avait été de faire le premier pas ?

A très vite,

Cécilia.

 

 

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